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Articles de presse

Journal de Saône-et-Loire, 29 Juillet 2021, création de l’oratorio Lazare d’Autun
Reportage de CGTN France (Chine), à partir de 4’32”

Les Oiseaux nichent à la Philharmonie
Jany Campello | Classiquenews (29/03/2018)

Oiseaux de feu – en ce 17 mars, on ne saurait que remercier Marianne Rivière pour son heureuse idée qui a donné naissance à ce très beau programme musical, réunissant l’orchestre Pasdeloup sous la baguette de la talentueuse Elena Schwarz (…), et le pianiste David Bismuth, avec la participation de Fernand Deroussen (sons) et de Guilhem Lesaffre (textes lus). Sur fond de chants d’oiseaux enregistrés, lumière de printemps offerte en refuge ce jour de froidure, la musique émerge, paisible, avec un premier extrait : l’Envol de l’Alouette (The Lark Ascending) du compositeur britannique Ralph Vaughan Williams. Cette pièce bucolique interprétée avec grande finesse sous une direction précise et sensible, met en valeur le jeu souple et aérien du violoniste Arnaud Nuvolone, violon solo de l’orchestre. La Grive des bois succède au petit passereau, cette fois au son de la flûte et du cor : court extrait des Canyons aux Étoiles d’Olivier Messiaen […]. Ce vrai bijou de timbres, ciselé à merveille, ouvre son bouquet de couleurs sur l’espace d’une autre grande fresque, celle de la troisième symphonie de Brahms, opus 90, composée un siècle plus tôt. On entend son troisième mouvement « poco allegretto », à la douce mélancolie, joué ample, dans la respiration large et pleine du pupitre des violoncelles. Et comme un Brahms n’en cache pas un autre, David Bismuth s’empare du piano et rejoint l’orchestre dans le finale de son deuxième concerto opus 83, lumineux, éclairé de bonne humeur et de légèreté, avec la complicité d’Elena Schwarz. Un régal ! On n’aurait pu imaginer pareil programme ornithologique sans Rautavaara et son fameux Cantus Arcticus (1972), « concerto pour oiseaux et orchestre ». L’alouette revient, mais celle des étendues polaires, avec Melankolia. Ici la bande magnétique mêle les véritables chants d’oiseaux aux cordes, qui parviennent à dessiner les lignes d’une immensité en une fraction de minutes, dans la plus pure poésie. Quittant le Grand Nord, nous suivons le rossignol dans sa migration jusqu’aux Pins de Rome, de Respighi (1923). Son ambiance nocturne prélude à l’œuvre de Stravinski couronnant le concert, l’Oiseau de Feu. Elena Schwarz dirige avec précision et éclat la seconde suite tirée de la musique du ballet. Le bonheur se lit sur tous les visages, du public et des musiciens, qui ont fait le printemps par ce jour bien gris, tandis que dehors la neige recouvre les pavés.

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Jean-Christophe Keck, spécialiste d’Offenbach, dirige l’opérette Le Financier et le Savetier.
Julien Hanck | La Terrasse n° 264 (25/03/2018)

Le Financier et le Savetier  ? Une opérette bouffe, forte, serrée, en un acte, dont la gaudriole effrontée n’a rien à envier aux œuvres plus fameuses du même Offenbach. […]
Respectueux de la tradition des concerts populaires dont Jules Pasdeloup fut l’un des initiateurs, les Concerts Pasdeloup parient une fois de plus sur l’épicurisme du père de la Vie Parisienne… Ajoutons en préliminaires quelques airs et ensembles célèbres tirés d’opéras parents, et c’est gagné d’avance !

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La jeune cheffe d’orchestre suisso-australienne Elena Schwarz fait chanter l’orchestre parisien
Jean Lukas | La Terrasse n° 263 (23/02/2018)

Formée à la Haute école de musique de Genève puis au Conservatoire de la Suisse italienne à Lugano, Elena Schwarz, jeune trentenaire, est en train de conquérir le public et les orchestres parisiens. Elle a déjà été couronnée « Talents Adami » en 2016 et s’est faite remarquer au cours de l’année 2017 dans son rôle d’assistante de Mikko Franck à l’Orchestre Philharmonique de Radio France. Après un très beau concert en janvier dernier, elle retrouve la Philharmonie de Paris et l’Orchestre Pasdeloup pour un incroyable programme intitulé « Oiseaux de feu », entourée du compositeur audio-naturaliste Fernand Deroussen, spécialiste des sons de la nature et du monde sauvage, et de textes de l’ornithologue Guilhem Lesaffre. Le programme, sans précédent, réunira des œuvres de six compositeurs différents mettant à l’honneur les oiseaux et la nature.

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Natalie Dessay et Michel Legrand / Création de l’oratorio Between yesterday and tomorrow.
Jean Lukas | La Terrasse n° 263 (23/02/2018)

Avec l’Orchestre Pasdeloup.

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Orchestre Pasdeloup / Elena Schwarz at Philharmonie de Paris
Ates Orga | Classical Source (13 janvier 2018)

Le concert donné en ce début d’année par l’Orchestre Pasdeloup à la Philharmonie de Paris devant une salle comble, mettant justement en valeur jeunesse et virtuosité, nous a proposé un programme particulièrement convaincant et judicieusement composé. […] Au vu de cette exécution, Elena Schwarz est une artiste à suivre […].

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Elena Schwarz
Jean Lukas | La Terrasse n° 261 (19 décembre 2017)

Peut-être parce que son président est une présidente, l’historique et dynamique formation parisienne accorde dans sa programmation une place importante aux musiciennes. Si la démarche est heureusement devenue banale quand il s’agit d’une pianiste ou d’une violoniste, elle reste beaucoup plus rare et donc bienvenue si l’on pense aux compositrices ou cheffes d’orchestre.

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Broadway chante sous la pluie parisienne 
Malory Matignon | Ôlyrix.com (4 décembre 2017)

L’Orchestre Pasdeloup, dirigé par Gareth Valentine, est aussi brillant que les décors, se faisant sautillant et jazzy. Produisant un bel équilibre entre les familles d’instruments, il est le personnage indispensable à l’histoire, à l’image du piano qui accompagnait jadis les films muets.


Geneviève Laurenceau, Marzena Diakun et l’Orchestre Pasdeloup – 1001 Nuits au harem
Michel Le Naour | Concertclassic.com (20/05/2017)

Public nombreux et fidèle pour assister au concert de l’Orchestre Pasdeloup placé sous la direction de Marzena Diakun, jeune artiste polonaise qui fut l’assistante de Mikko Franck à l’Orchestre Philharmonique de Radio France durant la saison 2015-2016. Le programme, intitulé « Chatoiement oriental », conjugue les sortilèges instrumentaux de l’Occident et de l’Orient en associant des pages de Ravel, Say et Rimski-Korsakov. […]
Le Concerto pour violon « 1001 Nuits au harem » op. 25 de Fazil Say (né en 1970), ouvrage haut en couleur créé en 2007 par Patricia Kopatchinskaja et l’Orchestre Symphonique de Lucerne, bénéficie de la prestation subtile et racée de Geneviève Laurenceau […].
Pour conclure, la suite symphonique Shéhérazade met en valeur chaque chaque pupitre (à commencer par le violon solo Arnaud Nuvolone) ; Marzela Diakun signe une interprétation très narrative et souligne une science de l’orchestre dont Stravinski et Ravel ont fait leur miel.

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Orchestre Pasdeloup & Fazil Say : La phalange parisienne réunit des œuvres inspirées par l’Orient.
Jean Lukas | La Terrasse n° 254 (24/04/2017)

Dans ce programme dirigé par la jeune chef d’orchestre polonaise Marzena Diakun, déjà applaudie à Paris pour avoir dirigé l’Orchestre philharmonique de Radio France (où elle fut l’assistante de Mikko Franck), le mélomane est familier d’Alborada del Gracioso de Ravel, partition d’inspiration espagnole d’abord conçue pour le piano puis orchestrée par son auteur (version d’ailleurs créée en 1919 par l’Orchestre Pasdeloup), et encore davantage du « tube » Shéhérazade de Rimski-Korsakov, poème symphonique où le violon solo tient le premier rôle (celui de l’héroïne), dont l’argument est évidemment emprunté au conte des Mille et une nuits. Mais on connaît beaucoup moins, et c’est le grand attrait de ce concert, le Concerto Mille et une nuits au harem de Fazil Say. […]

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Mahler et Bruckner “sons” dessus dessous 
Christian Merlin | Le Figaro (31 janvier 2017)

Retrouvez l’article de Christian Merlin sur la Troisième de Mahler que l’Orchestre a jouée à guichets fermés samedi 28 janvier 2017 à la Philharmonie de Paris.

Pour lire l’article paru dans Le Figaro, cliquez ici.


Choeur régional Vittoria d’Île-de-France
Cadences n° 299 (décembre 2016)

L’Orchestre Pasdeloup et le Chœur Vittoria collaborent depuis plusieurs saisons autour du grand répertoire comme d’aventures inédites.
Retrouvez la présentation des concerts et des disques ainsi qu’un entretien avec Michel Piquemal ici .


Fried Pride et l’Orchestre Pasdeloup en concert avec Gast Waltzing
RTL-Télé Luxembourg “Le Journal” (25/11/2016)

Dans le cadre du festival international d’Echternach au Luxembourg, l’Orchestre Pasdeloup est le premier orchestre symphonique à se produire avec Fried Pride, duo japonais composé de la chanteuse Shiho et du guitariste Akio Yokota.
Découvrez l’extrait du concert (à 25’) : http://tele.rtl.lu/v/3076125/


La saison 2016-2017 de l’Orchestre Pasdeloup
Edith Walter | Radio Notre-Dame “L’Agenda musical” (25/11/2016)

À l’occasion du concert “1900, année lumière” de l’Orchestre Pasdeloup à la Philharmonie de Paris, Marianne Rivière et Roland Chosson présentent la saison 2016-2017 de l’Orchestre Pasdeloup.

L’émission est disponible à la réécoute à partir de ce lien : https://radionotredame.net/player/77067/


Patrice Fontanarosa – Une soif de partage
Michel Le Naour | Cadences n° 298 (novembre 2016)

Animé par une passion qui ne se dément pas, le violoniste Patrice Fontanarosa n’a de cesse de sortir des sentiers battus. Avec l’Orchestre Pasdeloup – dont il est le conseiller artistique – il propose au public du Théâtre des Champs-Élysées le rare et virtuose Concerto n° 1 de Ernö Dohnányi aux effluves postromantiques.
Retrouvez l’intégralité de l’entretien avec notre conseiller artistique : “Patrice Fontanarosa, une soif de partage.


Esteban Benzecry – le rythme et la couleur
Laurent Vilarem | Cadences n° 293 (avril 2016)

« Entamée en 2005, la relation entre le compositeur et la formation culmine cette année par une carte blanche qui fera entendre pas moins de dix œuvres au cours de la saison 2015-2016 des Pasdeloup. Le thème général de la saison va, en outre, comme un gant à l’ancien peintre que fut Benzecry : « Couleurs ». […] Et ces surprises seront double en ce mois, puisque Benzecry présente le 23 avril une création appelée Aurora austral, inspirée d’un phénomène lumineux extrêmement rare. »
Lisez l’intégralité de l’article.


Regards d’Amériques
Jean-Guillaume Lebrun | La Terrasse n° 252 (18/02/2017)

[…] l’Orchestre Pasdeloup confié à la jeune et brillante Marzena Diakun (Adams, Gershwin et la Neuvième Symphonie de Dvorak) […]

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Cabaret 42e rue
Laurent Valière | France Musique ” 42e Rue” (13/03/2016)

À l’occasion du concert de l’Orchestre Pasdeloup autour des « Figures féminines » à la Philharmonie de Paris, Laurent Valière invite Liz Callaway en concert privé. Marianne Rivière parle également de la passion de l’Orchestre à interpréter ce répertoire.

L’émission est disponible à la réécoute à partir de ce lien :
http://www.francemusique.fr/emission/42e-rue/2015-2016/cabaret-42e-rue-avec-la-chanteuse-liz-callaway-03-13-2016-11-00


Modernités et métissages : l’Orchestre Pasdeloup ravit la Philharmonie de Paris
S. Lay | Bachtrack (23/02/2016)

Toujours soucieux de proposer à un public varié une musique à la croisée des genres, l’Orchestre Pasdeloup a donné à la Philharmonie de Paris, en collaboration avec le Trio de jazz Tortiller et l’Orchestre de Cannes, et sous la direction de son chef d’orchestre Wolfgang Doerner, un programme d’une cohérence, d’une rigueur et d’une générosité rares que l’auditoire, on ne peut plus enthousiaste, a tout aussi généreusement salué.

Retrouvez l’intégralité de l’article ici.


Misa Tango
Jean-Guillaume Lebrun | La Terrasse n° 241 (23/02/2016)

[Le Chœur Vittoria] fait ainsi découvrir le Buenos Aires musical en compagnie du bandonéoniste Gilberto Pereyra, du pianiste Thomas Tacquet et des cordes de l’Orchestre Pasdeloup : la Misa Tango de Martin Pameri, Indianas de Carlos Guastavino et, en interlude, Adios Nonino d’Astor Piazzolla.

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Orchestre Pasdeloup – Wolfgang Doerner dirige des œuvres de Benzecry, Bartók, Tchaïkovski et Ravel
Jean Lukas | La Terrasse n° 239 (22/12/15)
 
Ce sont trois fidèles de l’Orchestre Pasdeloup que réunit ce programme. Et d’abord le chef viennois Wolfgang Doerner qui est lié à la formation parisienne depuis plus de vingt ans, fructueuse amitié musicale symbolisée par sa participation il y a peu à la célébration des 150 ans de l’Orchestre. Il dirigera lors de ce concert d’après-midi Le Mandarin merveilleux de Bartók, page majeure de la musique de la première moitié du XXè siècle, et le Boléro de Ravel qui… ne se dirige pas ou si peu ! La soirée rassemble aussi l’ébouriffant violoniste serbe Nemanja Radulovic, qui avant de jouer le Concerto pour violon de Tchaïkovski aura repris Évocation d’un rêve, le premier mouvement du Concerto pour violon du compositeur franco argentin Esteban Benzecry, dont la création mondiale a été réalisée (en plusieurs étapes, dont la première en 2006) par l’Orchestre Pasdeloup et Radulovic en personne. Benzecry occupe on le sait une place de choix tout au long de la saison de l’Orchestre Pasdeloup, qui reprend ou crée l’une de ses œuvres à chaque concert ou presque.


Orchestre Pasdeloup – Singin’ in the rain
Jean-Guillaume Lebrun | La Terrasse n°239 (21/12/15)

Le Théâtre du Châtelet propose jusqu’au 15 janvier cette comédie musicale tirée du film de Stanley Donen et Gene Kelly dans la très intelligente mise en scène de Robert Carsen, chorégraphiée par Stephen Mear. Du cinéma à la scène, ce spectacle euphorisant est magnifiquement réinventé.
[…] Dans la fosse, l’Orchestre Pasdeloup démontre une fois de plus qu’il a fait sien ce répertoire : quelle énergie et quelles couleurs obtient de ses musiciens le chef Stephen Betteridge !
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Orchestre Pasdeloup – Esteban Benzecry
Jean Lukas | La Terrasse n° 236 (25/09/15)

La phalange parisienne accorde une large place tout au long de sa saison à la musique du compositeur contemporain Esteban Benzecry.
Les orchestres associatifs parisiens résistent. Avec des moyens financiers ridiculement bas, ils font parfois des miracles. C’est en particulier le cas cette saison de l’Orchestre Pasdeloup qui multiplie les propositions séduisantes dans le cadre d’une saison intitulée « Couleurs ». La moins audacieuse d’entre elles n’est pas l’invitation lancée au compositeur argentin Esteban Benzecry. Un compositeur né en 1970, parisien d’adoption, dont la musique réalise une fusion entre le langage de la musique contemporaine et les rythmes traditionnels. « Il est difficile de décrire ma musique sans risquer de l’enfermer. Dans mes œuvres les plus récentes, je me nourris des racines de mon continent, un continent musical qui, contrairement à la vieille Europe, a encore un folklore très vivant et fertile dont nous pouvons nous nourrir comme source d’inspiration. La fusion de ces racines et l’intégration des processus de la musique occidentale contemporaine pourrait peut-être définir ma musique » confie-t-il. Ses œuvres, déjà à l’honneur de la dernière édition du Festival Présences de Radio-France, seront au programme de huit des dix concerts de la saison des Pasdeloup, avec comme point culminant une création mondiale, le 23 avril au Châtelet, celle de Aurora Australe en réponse à une commande de l’Orchestre. Plus près de nous, déjà sous la baguette de Mykola Diadiura (de l’Opéra de Kiev), l’Orchestre ouvrira sa saison avec l’Évocation d’un monde [perdu] d’Esteban Benzecry, associée à l’ouverture de La Force du destin et à Daphnis et Chloé de Ravel. L’engagement exemplaire d’une formation symphonique au service de la musique de notre temps.


Emmanuelle Bertrand, Wolfgang Doerner avec l’Orchestre Pasdeloup – Fragrance bohémienne
Michel Le Naour | Concertclassic.com (02/03/2015)
 
Dvorák, rien que Dvorák pour ce concert de l’Orchestre Pasdeloup qui convoque deux chefs d’œuvre, le Concerto pour violoncelle et la Symphonie n° 8, des partitions bénéficiant toujours d’un accueil chaleureux du public.
Wolfgang Doerner propose en guise de mise en bouche, la 1ère Danse slave op. 46 dont l’entrain et le rythme endiablé augurent bien de la suite. Emmanuelle Bertrand sait apporter lyrisme et poésie au Concerto en si mineur, manifestant allant, souplesse et également une tendresse et une générosité (Adagio) qui viennent du cœur. Accompagnement au cordeau d’un chef qui dose les interventions avec le savoir-faire qu’on lui connaît, lâche la bride dans les tutti et couvre d’un regard protecteur la soliste qui joue plus la carte de l’intériorité (Allegro moderato final) que de l’expressivité sentimentale à laquelle d’autres violoncellistes nous ont habitués.
La Symphonie op. 88 bénéficie de tempos justes où l’alliance très construite des contrastes (Allegro con brio initial) et le sens mélodique (Allegretto grazioso) se combinent à un romantisme de la mesure et de l’équilibre (Allegro ma non troppo final).
Cerise sur le gâteau, le bis (la 8ème Danse slave, notée Furiant) est soulevé par l’enthousiasme des musiciens heureux de partager ces instants de communion aux parfums de Bohème.


Abdel Rahman El Bacha et Wolfgang Doerner à l’Orchestre Pasdeloup – Communion musicale
Michel Le Naour | Concertclassic.com (11/12/2014)
 
Moment d’émotion pour ce concert de l’Orchestre Pasdeloup (fondé en 1861) qui donne son dernier concert à la Salle Pleyel avant de rejoindre en février prochain la toute jeune Philharmonie de Paris. Un public d’abonnés et de fidèles se presse pour entendre un programme Beethoven et Richard Strauss dirigé par Wolfgang Doerner, un chef dont on a pu apprécier à de nombreuses reprises la qualité du travail réalisée avec cette formation historique – rappelons par ailleurs que le maestro autrichien préside désormais aux destinées de l’Orchestre Régional Cannes-PACA.
Pianiste invité, Abdel Rahman El Bacha interprète le Concerto « L’Empereur » avec élégance, clarté, puissance contenue (Allegro initial), lyrisme maîtrisé dans un discours tout en nuances (superbe Adagio proche de la prière). Orchestre et soliste entretiennent une relation de musiciens de chambre, d’un naturel apollinien.
Dans Une vie de héros, œuvre d’une extrême difficulté technique, la cohésion et l’homogénéité des pupitres prouvent le niveau désormais atteint par l’orchestre. Par la connaissance intime de ce répertoire, la précision de sa gestique, le dosage constant de la dynamique (Le combat du Héros) et son implication, Doerner réussit à traduire avec bonheur la continuité des six épisodes constitutifs d’une partition à la fois dense et subtile. La ductilité du violon solo d’Arnaud Nuvolone (remarqué dans La compagne du Héros) contribue également à fluidité et l’évidence de l’approche. Les musiciens, pour remercier le public enthousiaste, déposent à tour de rôle dans deux valises leur partition de la Symphonie « Les Adieux » de Haydn, tandis qu’ils quittent la scène de Pleyel sous l’autorité souriante de leur chef.


[…] la carte aventureuse du crossover.
Jean Lukas | La Terrasse n° 218 (23/02/2014)
 
[…] l’Orchestre Pasdeloup poursuit sa collaboration avec le vibraphoniste Franck Tortiller, qui fut le remarquable directeur musical de l’Orchestre National de Jazz que l’on sait (de 2005 à 2008), en lui confiant la réalisation d’un arrangement inattendu pour trio de jazz et orchestre symphonique du Concerto en fa de Gershwin. L’œuvre est interprétée par Frank Tortiller (vibraphone), Yves Torchinsky (contrebasse) et David Pouradier (batterie) en lieu et place de la magnifique partie de piano initiale. Un pari audacieux et prometteur. Au même programme, la Too Hot Toccata de Aaron Jay Kernis et l’américaine Symphonie n° 9 « from New World » de Dvorak dirigés par Christophe Altstaedt.


” ¡Viva las Américas ! ” par l’Orchestre Pasdeloup – Nouveau monde musical
Pierre-Réne Serna | Concertclassic.com (03/02/2014)
 
L’Orchestre Pasdeloup doit avoir un secret. Ainsi pour ce concert “ ¡Viva las Américas ! ”, rassemblant des musiques latino-américaines totalement inconnues et propres à dérouter le public, mais qui fait salle bondée au Châtelet. Le secret réside peut-être, outre une habile promotion, dans la qualité de la prestation offerte. Qui logiquement cultive et entretient un auditoire fidèle… […]
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Jonathan Gilad, Wolfgang Doerner et l’Orchestre Pasdeloup – profondeur et efficacité
Michel Le Naour | Concertclassic.com (13/01/2014)
 
Pour son concert Salle Pleyel, l’Orchestre Pasdeloup a choisi en guide de fil conducteur le thème de l’émerveillement. Salle comble, public réceptif et fidèle pour entendre dans Tchaïkovski et Grieg une formation qui entretient depuis longtemps avec l’Autrichien Wolfgang Doerner – récemment nommé directeur musical de l’Orchestre Régional de Cannes-PACA – une relation privilégiée et toujours captivante. 
La Suite de Casse-Noisette en apporte d’emblée la preuve. Le souple enchaînement de pièces toutes plus célèbres les unes que les autres (avec pour conclure une Valse des fleurs aux couleurs scintillantes) plante un décor de fête savamment agencé. Dans le Concerto pour piano de Grieg, Jonathan Gilad possède l’assurance tranquille d’un soliste en pleine possession de ses moyens. Lyrisme mesuré, toucher profond, refus de l’ostentation caractérisent une interprétation fluide qui va droit au but. En bis, la Fantaisie-Impromptu de Chopin confirme, par son trait cursif, cette impression de force tranquille. 
L’Ouverture-fantaisie Roméo et Juliette, tendue comme un arc, sans pathos, se distingue par sa dimension narrative.
Sous la conduite très sûre de Doerner, les membres de l’Orchestre Pasdeloup se surpassent et donnent le sentiment de mettre à chaque instant leur vie en jeu, comme les amoureux de Vérone.


Quand l’ascenseur social fonctionne
Sylvain Angonin | Forumopera.com (13/12/2013)
 
Sous la direction précise et rythmique de Jayce Ogren , l’Orchestre Pasdeloup dote chaque passage musical d’une couleur particulière restituantes atmosphères différentes au fil du spectacle.


Applaudir
Sabino Pena Arcia | Classiquenews.com (18/12/2013)
 
Le théâtre du Châtelet remonte sa formidable production de My faire Lady de 2010, signée Robert Carsen. Musique et textes fantastiques du couple composé par Frederick Loewe et Alan Jay Lerner sont servis avec panache par une distribution éclatante et un Orchestre Pasdeloup au meilleur de sa forme, vivement dirigé par Jayce Ogren.


Lady de grande classe
Nicolas Grienenberger | Classiquenews.com (06/12/2013)
 
Emporté par une énergie jubilatoire, l’Orchestre Pasdeloup sert avec passion cette musique, lui donnant par son lustre instrumental un éclat supplémentaire et mettant en valeur la richesse de l’orchestration. A la tête de ces artistes et musiciens, Jayce Ogren déploie tous les sortilèges de cette partition mythique.


Trois raisons d’aimer « My Fair Lady »
Thierry Dague | Le Parisien (05/12/2013)
 
Les Orchestrations raffinées de l’Orchestre Pasdeloup, qui avait déjà officié pour La Mélodie du bonheur ou Sweeney Todd.


Si on sortait : l’Orchestre Pasdeloup en concert à Pleyel et dans My Fair Lady au Châtelet
Youssef Bouchiki | France 2 JT 13h (29/11/2013)
 
Youssef Bouchiki présente dans sa chronique le concert Beethoven de l’Orchestre Pasdeloup Salle Pleyel, la diversité de ses répertoires et son interprétation de My Fair Lady tout le mois de décembre au Théâtre du Châtelet.


Vous m’en direz des nouvelles : Patrice Fontanarosa et Marianne Rivière
Jean-François Cadet | RFI (04/02/2013)
 
En direct dans “Vous m’en direz des nouvelles” de Jean-François Cadet, Patrice Fontanarosa et Marianne Rivière abordent bien des aspects de la vie de l’Orchestre Pasdeloup, sur le plan historique et sur le plan musical.


Wolfgang Doerner et l’Orchestre Pasdeloup – Fructueuse collaboration
Michel Le Naour
Concertclassic.com (18/02/2012)

Fondé en 1861, l’Orchestre Pasdeloup, au gré de ses cent cinquante ans d’existence, a forgé dans le milieu musical une tradition héritée du chef d’orchestre Jules Pasdeloup (1819-1887). […] cette formation, sous le conseil artistique de Patrice Fontanarosa, continue d’entretenir avec passion la même flamme. Régulièrement invité, le chef autrichien Wolfgang Doerner (vainqueur du Concours de Besançon en 1984 et professeur à l’Université de Graz) entretient avec les musiciens une collaboration qui, chaque année, emporte l’adhésion.
[…] Après une brève Danse slave de Marc-Olivier Dupin, mise en bouche parodique en préambule aux deux Danses slaves de Dvorak, le Kol Nidrei de Max Bruch bénéficie de l’exécution sensible de Éric Villeminey (violoncelliste de l’Orchestre Philharmonia de Londres). Tzigane de Ravel possède naturel et élégance sous l’archet d’Arnaud Nuvolone (Premier violon de l’Orchestre National de l’Opéra de Paris et de l’Orchestre Pasdeloup), et Le Cygne de Tuonela de Sibelius de la fine sonorité du cor anglais de Benoît Roulet.
Plus encore que dans la 1ère Suite de Peer Gynt de Grieg, c’est dans Mort et Transfiguration de Richard Strauss que Wolfgang Doerner obtient le maximum d’un orchestre chauffé à blanc. Par sa gestuelle précise, ample, chaleureuse, comme par la lisibilité de sa conception, il conduit avec intensité l’Orchestre Pasdeloup sur des cimes insoupçonnées.


Comment regarder un orchestre ?
Une Saison chez Pasdeloup

David Christoffel
France Musique “Les Oreilles sensibles” (18/11/2011)

David Christoffel présente dans sa chronique matinale le livre Une Saison chez Pasdeloup, photographies d’Axel Saxe, publié par l’Orchestre Pasdeloup.


Marianne Rivière et Yannick Simon invités de Lionel Esparza dans “Le Magazine”
Lionel Esparza
France Musique – Le Magazine (31 octobre 2011)

Marianne Rivière est violoniste, musicienne de l’Orchestre Pasdeloup depuis 1980 ; elle en est présidente depuis 2003.
Marianne Rivière développe une vision originale de la diffusion culturelle pour tous, dans la continuité du fondateur de l’orchestre – Jules Pasdeloup –, qui avait forgé le concept de “concerts populaires” en allant à la rencontre de nouveaux publics sur leurs lieux de vie.
Maître de conférences à l’université de Rouen, Yannick Simon travaille sur la vie musicale en France sous la IIIe République et sous l’Occupation.
Parallèlement à ces travaux, il réalise des recherches sur l’histoire des concerts populaires en France dans la seconde moitié du XIXe siècle. Il est l’auteur de L’Association artistique d’Angers 1877-1893 (Société française de musicologie, 2006) et de Jules Pasdeloup et les origines du concert populaire (Symétrie, 2011).


L’Orchestre Pasdeloup dirigé par Mykola Diadiura – Alliance franco-russe
Michel Le Naour
Concertclassic.com (26/02/2011)

“L’accompagnement du chef ukrainien Mykola Diadiura se révèle précis et juste comme son exécution de la Symphonie “Pathétique” de Tchaïkovski, d’un métier très sûr. Sans rechercher la subtilité (Allegro con grazia), sa conception charpentée atteint une efficacité (Allegro molto vivace) et une expressivité (Adagio lamentoso conclusif) très communicatives. Les musiciens, attentifs et engagés, manifestent un plaisir évident à insuffler toute l’énergie possible à cette œuvre à caractère testamentaire.”


Orchestre Pasdeloup – Violons et orchestre symphonique
Jean-Guillaume Lebrun
La Terrasse – n° 184 (janvier 2011)

La vénérable et néanmoins toujours jeune association symphonique fête ses cent cinquante ans au Théâtre du Châtelet.
Toujours vaillantes, les associations symphoniques continuent d’écrire l’histoire musicale de Paris. La plus ancienne d’entre elles, l’Orchestre Pasdeloup, fête cette année son cent cinquantième anniversaire. La grande fête musicale proposée pour cette occasion par l’orchestre et son conseiller artistique Patrice Fontanarosa fait entendre “le violon dans tous ses éclats”. Dirigé par Jean-Jacques Kantorow, l’Orchestre Pasdeloup accueille en effet une foule de virtuoses de l’archet qui l’ont depuis longtemps accompagné ou qui, pour les plus jeunes, l’ont récemment rejoint : parmi eux, Gilles Apap, Amanda Favier, Nemanja Radulovic, Svetlin Roussev…


My Fair Lady, le triomphe continue
Renaud Machart
Le Monde – 14/12/2010

“En fosse, l’Orchestre Pasdeloup swingue et s’amuse sous la direction sûre de Kevin Farrell. Au Châtelet, il y a un an, ils avaient déjà fait des merveilles dans The Sound of Music.”


Orchestre Pasdeloup – “expérience crossover autour de la valse et du jazz”
Jean-Guillaume Lebrun / Jean Lukas
La Terrasse – n°182 (novembre 2010)

“L’Orchestre Pasdeloup décidément en verve ce mois de novembre présente un inventif et jazzy programme autour de la valse intitulé “Mille temps, mille feux”. Ce concert “en trois temps, trois mouvements et à trois” rassemble le comédien Jacques Gamblin (dans des extraits de son texte Le Toucher de la hanche), le jazzman Franck Tortiller à la tête de son groupe et enfin l’Orchestre Pasdeloup et sa palette symphonique, toujours sous la direction de Doerner. Un nouveau visage du plus ancien des orchestres français…”


“A l’affiche” : Delunsch et Pasdeloup
Figaroscope – 17/11/2010

L’Orchestre Pasdeloup fête cette année son 150e anniversaire. L’occasion de rappeler que son fondateur, Jules Pasdeloup, fut pionnier en matière de démocratisation du classique. Les musiciens perpétuent aujourd’hui cet engagement avec le plus populaire des Beethoven, dont l’aura reste indémodable : la Neuvième Symphonie, qui bénéficie ici d’un casting de rêve, dont la soprano Mireille Delunsch.


Trois questions à Marianne Rivière, présidente de l’Orchestre Pasdeloup
Benoît Fauchet
Diapason – octobre 2010

Votre formation lancera le 23 octobre à Gaveau la saison de son cent cinquantième anniversaire. Quel était le projet du fondateur Jules Pasdeloup et comment, aujourd’hui, être fidèle à ses idéaux ?
Marianne Rivière : Ses “Concerts populaires” ont marqué un tournant – la musique symphonique, alors souvent cantonnée aux concerts spirituels ou mondains, s’ouvrait à tous. Pasdeloup a eu l’audace de proposer des spectacles au Cirque d’hiver, où quatre à cinq mille personnes se déplaçaient le dimanche ! Pasdeloup a aussi été visionnaire dans la programmation : il a défendu Wagner quand celui-ci était objet de polémiques, et s’est engagé en faveur de ses contemporains Lalo, Saint-Saëns, Thomas ou Bizet. Présidente depuis 2003, j’ai demandé à Patrice Fontanarosa, grande figure de l’école française de violon, d’être notre conseiller artistique. Avec lui, nous avons entrepris un gros travail sur la sonorité, le répertoire, les styles, la sensibilité du public. Aujourd’hui, nos salles sont pleines à plus de 95 %. En outre, depuis 2004, nous avons commandé des partitions à de jeunes auteurs et joué plus de vingt-cinq oeuvres contemporaines. Nos programmes se sont ouverts à Richard Strauss, Stravinsky, Mahler… Sans oublier le patrimoine français ; en développant par exemple un partenariat avec les éditions Boosey & Hawkes et le musicologue Jean-Christophe Keck autour d’Offenbach. Nous explorons aussi le music-hall, les liens entre Paris et Broadway… Et nous veillons à accueillir des artistes comme ceux de l’Orchestre national de Jazz ou l’acteur Jacques Gamblin, à créer des rencontres capables de susciter la nouveauté.


“Exemplaire et vivifiant “Show Boat” au Châtelet
Renaud Machart
Le Monde – Culture (4/10/10)

“La production de l’Opéra de Cape Town, signée Janice Honeyman, est parfaite dans son ingénuité ingénieuse et donne, avec des moyens économes, l’impression d’un show à grand spectacle. Musicalement, on y entend des artistes d’exception (l’élégant ténor Blake Fischer en Ravenal, la fraîche et sensible Angela Kerrison en Julie et le formidable Otto Maidi en Joe, à qui revient de chanter le “tube” de la partition, Ol’ Man River). Tous sont impeccablement dirigés par Albert Horne, à la tête d’un swinguant Orchestre Pasdeloup.”


“Temple du musical”
Didier van Moere
ConcertoNet.com – The Classical Music Network – 02/10/2010

“[…] c’est presque la nostalgie d’un monde qui s’exprime ici, d’une certaine image du musical. […] Chacun, surtout, joue le jeu et croit à ce qu’il fait. Albert Horne dirige un Orchestre Pasdeloup beaucoup plus engagé que le condescendant Philharmonique de Radio France dans A Little Night Music : sa direction, précise, souplement rythmée, jamais appuyée ou bruyante, rend bien justice à un chef-d’œuvre […]”


Show Boat : Cap vers Broadway !
Jean-Guillaume Lebrun
La Terrasse – n°180 (septembre 2010)

“La célèbre comédie musicale de Kern et Hammerstein est à l’affiche du Théâtre du Châtelet dans une production venue du Cap. Dans la fosse, on retrouve l’Orchestre Pasdeloup, qui avait été excellent l’an dernier dans The Sound of Music de Rodgers et Hammerstein.”


“Veine mahlérienne – Wolfgang Doerner et l’Orchestre Pasdeloup”
Michel Le Naour
Concertclassic.com (30/01/2010)

“Son interprétation de la Cinquième Symphonie est une merveille de naturel, de style, avec une maîtrise du discours tout à fait confondante. La clarté des plans, la mise en relief de la polyphonie, le sens de la phrase et de la progression participent d’une connaissance profonde, voire intime de l’œuvre de Mahler qui, sous une telle baguette, trouve sa cohérence depuis l’accablement de la Marche funèbre initiale jusqu’au ludique final savamment exécuté.”


“Au Théâtre du Châtelet, toute la poésie de La Mélodie du bonheur”
Renaud Machart
Le Monde (08/12/2009)

“L’un des bonheurs procurés par cette enthousiasmante production est la présence d’une formation symphonique (excellent Orchestre Pasdeloup dirigé de manière exemplaire par Kevin Farrell), alors qu’à Broadway les effectifs en fosse sont de taille réduite. Car The Sound of Music n’est pas une “bande-son”, mais une vraie partition qui exige et mérite les plus grands égards. Ceux-ci lui ont été témoignés par le Théâtre du Châtelet.”


“Trop rare Schreker”
Didier van Moere
ConcertoNet.com (10/11/2009)

“Philippe Hui s’y montre très heureux à la tête d’un orchestre d’une belle homogénéité, offrant une interprétation à la fois fougueuse et colorée – les couleurs françaises accentuent justement l’impressionnisme de la musique. […] Philippe Hui donne libre cours au lyrisme exalté de la partition, mais construit rigoureusement son interprétation et préserve la fluidité des liens, avec une parfaite intégration des différents – et excellents – pupitres.”


Contact presse

Yohann Pollet
Chargé de communication
01 42 78 10 00 – yohann@concertspasdeloup.fr