Orchestre Pasdeloup

Orchestre Pasdeloup

1, boulevard Saint-Denis
75003 PARIS

Réservations/
Renseignements
01.42.78.10.00
du lundi au vendredi
de 10h à 13h
et de 14h à 17h

Contact

Patrice FONTANAROSA
Conseiller artistique

Marianne RIVIERE
Présidente

Roland CHOSSON
Secrétaire général

RÉCEMMENT DANS LA PRESSE 

Wolfgang Doerner et l’Orchestre Pasdeloup - Fructueuse collaboration
Michel Le Naour
Concertclassic.com (18/02/2012)

Fondé en 1861, l’Orchestre Pasdeloup, au gré de ses cent cinquante ans d’existence, a forgé dans le milieu musical une tradition héritée du chef d’orchestre Jules Pasdeloup (1819-1887). […] cette formation, sous le conseil artistique de Patrice Fontanarosa, continue d’entretenir avec passion la même flamme. Régulièrement invité, le chef autrichien Wolfgang Doerner (vainqueur du Concours de Besançon en 1984 et professeur à l’Université de Graz) entretient avec les musiciens une collaboration qui, chaque année, emporte l’adhésion.
[…] Après une brève Danse slave de Marc-Olivier Dupin, mise en bouche parodique en préambule aux deux Danses slaves de Dvorak, le Kol Nidrei de Max Bruch bénéficie de l’exécution sensible de Éric Villeminey (violoncelliste de l’Orchestre Philharmonia de Londres). Tzigane de Ravel possède naturel et élégance sous l’archet d’Arnaud Nuvolone (Premier violon de l’Orchestre National de l’Opéra de Paris et de l’Orchestre Pasdeloup), et Le Cygne de Tuonela de Sibelius de la fine sonorité du cor anglais de Benoît Roulet.
Plus encore que dans la 1ère Suite de Peer Gynt de Grieg, c’est dans Mort et Transfiguration de Richard Strauss que Wolfgang Doerner obtient le maximum d’un orchestre chauffé à blanc. Par sa gestuelle précise, ample, chaleureuse, comme par la lisibilité de sa conception, il conduit avec intensité l’Orchestre Pasdeloup sur des cimes insoupçonnées.
 

La Mélodie du Bonheur
Anna Reinhardt
France 2 — Télématin "Coulisses" (2/12/2011)

La Mélodie du bonheur (The Sound of Music) est un grand classique de Broadway que l’on doit au tandem mythique Richard Rodgers et Oscar Hammerstein. Une œuvre qui sera immortalisée au cinéma six ans plus tard avec Julie Andrews dans le rôle principal.
Sous ses airs légers, La Mélodie du bonheur est basée sur une histoire vraie et traite d’un sujet grave, celui de la montée du nazisme en Autriche en 1938 et ceux qui ont su y résister. C’est l’histoire d’une famille de musiciens autrichiens dont le père refuse de servir le drapeau à croix gammée. Il organise donc la fuite de sa famille nombreuse à travers les montagnes vers la Suisse.
Sur la scène du Châtelet, bon nombre des interprètes sont britanniques, hormis les 18 enfants. Ils ont entre 9 et 16 ans, ils sont tous français, tous bilingues, et tous musiciens. Nous avons assisté à leurs dernières répétitions ainsi qu’à celles de l’Orchestre Pasdeloup, dirigé par le grand spécialiste du genre, Kevin Farrell, dans les coulisses du Théâtre du Châtelet.
C’est un vrai régal, on se croirait à Broadway sur Seine ! Et il y a de quoi être fier des enfants sur scène. Beaucoup sont issus de la Maîtrise de Paris, ce département du Conservatoire qui propose des formations en musique avec des emplois du temps scolaires aménagés à partir du CM1…
Bref n’hésitez pas ! Et ne laissez pas la barrière de la langue vous impressionner, le spectacle est surtitré et les enfants adorent !
L’émission est visible en ligne à partir de cette page : http://telematin.france2.fr/?page=chronique&id_article=33005

Comment regarder un orchestre ?
Une Saison chez Pasdeloup

David Christoffel
France Musique "Les Oreilles sensibles" (18/11/2011)

David Christoffel présente dans sa chronique matinale le livre Une Saison chez Pasdeloup, photographies d’Axel Saxe, publié par l’Orchestre Pasdeloup.
L’émission est disponible à la réécoute à partir de cette page :
http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/oreilles-sensibles/emission.php?e_id=100000080&d_id=425006082&arch=1
 

Marianne Rivière et Yannick Simon invités de Lionel Esparza dans "Le Magazine"
Lionel Esparza
France Musique – Le Magazine (31 octobre 2011)

Marianne Rivière est violoniste, musicienne de l’Orchestre Pasdeloup depuis 1980 ; elle en est présidente depuis 2003, après en avoir été vice-présidente, puis administratrice depuis 1998.
Marianne Rivière est pratiquement la seule femme française présidente opérationnelle d’un orchestre symphonique et elle développe une vision originale de la diffusion culturelle pour tous, dans la continuité du fondateur de l’orchestre – Jules Pasdeloup –, qui avait forgé le concept de "concerts populaires" en allant à la rencontre de nouveaux publics sur leurs lieux de vie.

Maître de conférences à l’université de Rouen, Yannick Simon travaille sur la vie musicale en France sous la IIIe République et sous l’Occupation. Il a participé, à ce titre, aux travaux de l’équipe de recherche, dirigée par Myriam Chimènes, sur la vie musicale en France sous l’Occupation.
Dans le cadre de la Mission d’étude sur la spoliation des juifs de France, il a écrit La SACEM et les droits des auteurs et compositeurs juifs sous l’Occupation (La Documentation française, 2000). Il est l’auteur de Composer sous Vichy (Symétrie, 2009).
Parallèlement à ces travaux, il réalise des recherches sur l’histoire des concerts populaires en France dans la seconde moitié du XIXe siècle. Il est l’auteur de L’Association artistique d’Angers 1877-1893 (Société française de musicologie, 2006) et de Jules Pasdeloup et les origines du concert populaire (Symétrie, 2011).

La page de l’émission
Rediffusion

L’Orchestre Pasdeloup dirigé par Mykola Dyadyura - Alliance franco-russe
Michel Le Naour
Concertclassic.com (26/02/2011)

"L’accompagnement du chef ukrainien Mykola Dyadyura se révèle précis et juste comme son exécution de la Symphonie "Pathétique" de Tchaïkovski, d’un métier très sûr. Sans rechercher la subtilité (Allegro con grazia), sa conception charpentée atteint une efficacité (Allegro molto vivace) et une expressivité (Adagio lamentoso conclusif) très communicatives. Les musiciens, attentifs et engagés, manifestent un plaisir évident à insuffler toute l’énergie possible à cette œuvre à caractère testamentaire."
 

Orchestre Pasdeloup – Violons et orchestre symphonique
Jean-Guillaume Lebrun
La Terrasse – n°184 (janvier 2011)

La vénérable et néanmoins toujours jeune association symphonique fête ses cent cinquante ans au Théâtre du Châtelet.
Toujours vaillantes, les associations symphoniques continuent d’écrire l’histoire musicale de Paris. La plus ancienne d’entre elles, l’Orchestre Pasdeloup, fête cette année son cent cinquantième anniversaire. La grande fête musicale proposée pour cette occasion par l’orchestre et son conseiller artistique Patrice Fontanarosa fait entendre "le violon dans tous ses éclats". Dirigé par Jean-Jacques Kantorow, l’Orchestre Pasdeloup accueille en effet une foule de virtuoses de l’archet qui l’ont depuis longtemps accompagné ou qui, pour les plus jeunes, l’ont récemment rejoint : parmi eux, Gilles Apap, Amanda Favier, Nemanja Radulovic, Svetlin Roussev…
 

My Fair Lady, le triomphe continue
Renaud Marchart
Le Monde – 14/12/2010

"En fosse, l’Orchestre Pasdeloup swingue et s’amuse sous la direction sûre de Kevin Farrell. Au Châtelet, il y a un an, ils avaient déjà fait des merveilles dans The Sound of Music."
 

My Fair Lady renaît à Paris
Jean-Luc Wachtchausen
Le Figaro – 13/12/2010

"Rien n’est laissé au hasard dans ce spectacle qui bénéficie d’un Orchestre Pasdeloup en grande forme et de quelques belles idées scénographiques […]."
 

Dans les coulisses de My Fair Lady
Ariane Bavelier / Jean-Luc Wachtchausen
Le Figaro – 07/12/2010

Montée entre Saint-Pétersbourg et Paris, la nouvelle production présentée par le Châtelet jusqu’au 2 janvier est pharaonique. Elle renoue avec les féeries pour lesquelles ce grand théâtre parisien, inauguré en 1862, avait été construit.
« Que faire de mieux après Sound of Music ? », s’est demandé Jean-Luc Choplin suite au triomphe, à Noël dernier, de cette comédie musicale ? Dès janvier, il contactait Robert Carsen, fameux metteur en scène d’opéra, pour lui confier le projet de My Fair Lady. « Bien des théâtres anglais restent aujourd’hui bouche bée devant le plateau que nous avons réuni », dit Carsen. Sarah Gabriel en Eliza Doolittle, l’immense Margaret Tyzak en Mrs Higgins, Alex Jennings en Pr. Higgins et, aux costumes, Anthony Powell, qui habilla au cinéma Les 102 Dalmatiens, Tess d’Uberville ou Mort sur le Nil ... En tout : 20 choristes, 14 danseurs sous la houlette de Lynne Page, une troupe de 11 comédiens, 7 solistes, 5 figurants et l’orchestre Pasdeloup dirigé par Kevin Farrell.

 

Orchestre Pasdeloup – "expérience crossover autour de la valse et du jazz"
Jean-Guillaume Lebrun / Jean Lukas
La Terrasse – n°182 (novembre 2010)

"L’Orchestre Pasdeloup décidément en verve ce mois de novembre présente un inventif et jazzy programme autour de la valse intitulé "Mille temps, mille feux". Ce concert "en trois temps, trois mouvements et à trois" rassemble le comédien Jacques Gamblin (dans des extraits de son texte Le Toucher de la hanche), le jazzman Franck Tortiller à la tête de son groupe et enfin l’Orchestre Pasdeloup et sa palette symphonique, toujours sous la direction de Doerner. Un nouveau visage du plus ancien des orchestres français…"

"A l’affiche" : Delunsch et Pasdeloup
Figaroscope – 17/11/2010
L’Orchestre Pasdeloup fête cette année son 150e anniversaire. L’occasion de rappeler que son fondateur, Jules Pasdeloup, fut pionnier en matière de démocratisation du classique. Les musiciens perpétuent aujourd’hui cet engagement avec le plus populaire des Beethoven, dont l’aura reste indémodable : la Neuvième Symphonie, qui bénéficie ici d’un casting de rêve, dont la soprano Mireille Delunsch.
 

Trois questions à Marianne Rivière, présidente de l’Orchestre Pasdeloup
Benoît Fauchet
Diapason – octobre 2010

Votre formation lancera le 23 octobre à Gaveau la saison de son cent cinquantième anniversaire. Quel était le projet du fondateur Jules Pasdeloup et comment, aujourd’hui, être fidèle à ses idéaux ?
Marianne Rivière : Ses "Concerts populaires" ont marqué un tournant - la musique symphonique, alors souvent cantonnée aux concerts spirituels ou mondains, s’ouvrait à tous. Pasdeloup a eu l’audace de proposer des spectacles au Cirque d’hiver, où quatre à cinq mille personnes se déplaçaient le dimanche ! Pasdeloup a aussi été visionnaire dans la programmation : il a défendu Wagner quand celui-ci était objet de polémiques, et s’est engagé en faveur de ses contemporains Lalo, Saint-Saëns, Thomas ou Bizet. Présidente depuis 2003, j’ai demandé à Patrice Fontanarosa, grande figure de l’école française de violon, d’être notre conseiller artistique. Avec lui, nous avons entrepris un gros travail sur la sonorité, le répertoire, les styles, la sensibilité du public. Aujourd’hui, nos salles sont pleines à plus de 95 %. En outre, depuis 2004, nous avons commandé des partitions à de jeunes auteurs et joué plus de vingt-cinq oeuvres contemporaines. Nos programmes se sont ouverts à Richard Strauss, Stravinsky, Mahler... Sans oublier le patrimoine français ; en développant par exemple un partenariat avec les éditions Boosey & Hawkes et le musicologue Jean-Christophe Keck autour d’Offenbach. Nous explorons aussi le music-hall, les liens entre Paris et Broadway... Et nous veillons à accueillir des artistes comme ceux de l’Orchestre national de Jazz ou l’acteur Jacques Gamblin, à créer des rencontres capables de susciter la nouveauté.

Vous semblez dresser le constat d’un orchestre qui va bien. Pourtant, les associations symphoniques comme la vôtre vivent des crises financières récurrentes. Vous faut-il toujours combattre pour survivre ?
M.R. : Oui. Notre formation s’est toujours dépêtrée dans des difficultés financières, mais l’époque actuelle est particulièrement dangereuse. On voudrait torpiller la culture populaire qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Les tutelles demandent toujours plus de travail pour toujours moins de subventions. Les activités commerciales ("vente" de concerts et autres prestations, ndlr), pour lesquelles nous ne recevons aucune aide, subissent une concurrence extrêmement faussée en France de la part des grandes institutions symphoniques. Quant à l’activité associative, garante de notre originalité, elle est scandaleusement peu subventionnée : cent trente-cinq mille euros de la ville, moins de quatre-vingt-huit mille euros de l’État...

Comment voisinez-vous avec les autres associations symphoniques que sont Colonne et Lamoureux ? Parleriez-vous de concurrence, de saine émulation ?
M.R. : Je ne crois pas qu’il y ait concurrence. Chacun a un profil et, je pense, un auditoire différents. Nous avons essayé d’inventer une "prise de risque" pour les spectateurs, qui finalement nous ont suivis. Quand je suis arrivée, on m’a dit qu’il était impossible de programmer des créations, que la moitié de la salle se viderait. Lorsque cela se produisait, Jules Pasdeloup redonnait l’œuvre la semaine d’après ! Je suis convaincue qu’entre des publics très pointus et celui d’André Rieu, il existe une grande marge. Du côté des musiciens, la plupart débutent au sein des associations symphoniques, beaucoup leur restent fidèles ensuite. Et nous osons inviter de jeunes chefs, tel le Vénézuélien Domingo Hindoyan cette saison. Sans parler des solistes : nous avons tous le souvenir des France Clidat et Salvatore Accardo qui ont commencé chez Pasdeloup. Enfin, nous permettons à des familles qui ne veulent ou ne peuvent pas sortir le soir d’écouter de la musique à un horaire différent, le samedi après-midi. D’ailleurs, il n’est pas rare d’entendre des commentaires du type : « C’est chez Pasdeloup que nous sommes allés à nos premiers concerts.


"Exemplaire et vivifiant "Show Boat" au Châtelet
Renaud Machart
Le Monde – Culture (4/10/10)
"La production de l’Opéra de Cape Town, signée Janice Honeyman, est parfaite dans son ingénuité ingénieuse et donne, avec des moyens économes, l’impression d’un show à grand spectacle. Musicalement, on y entend des artistes d’exception (l’élégant ténor Blake Fischer en Ravenal, la fraîche et sensible Angela Kerrison en Julie et le formidable Otto Maidi en Joe, à qui revient de chanter le "tube" de la partition, Ol’ Man River). Tous sont impeccablement dirigés par Albert Horne, à la tête d’un swinguant Orchestre Pasdeloup."

ConcertoNet.com – The Classical Music Network
Didier van Moere
Compte-rendu le 02/10/2010 "Temple du musical"
"[…] c’est presque la nostalgie d’un monde qui s’exprime ici, d’une certaine image du musical. […] Chacun, surtout, joue le jeu et croit à ce qu’il fait. Albert Horne dirige un Orchestre Pasdeloup beaucoup plus engagé que le condescendant Philharmonique de Radio France dans A Little Night Music : sa direction, précise, souplement rythmée, jamais appuyée ou bruyante, rend bien justice à un chef-d’œuvre […]"

Show Boat : Cap vers Broadway !
La Terrasse – n°180 (septembre 2010)
Présentation de Show Boat par Jean-Guillaume Lebrun

"La célèbre comédie musicale de Kern et Hammerstein est à l’affiche du Théâtre du Châtelet dans une production venue du Cap. Dans la fosse, on retrouve l’Orchestre Pasdeloup, qui avait été excellent l’an dernier dans The Sound of Music de Rodgers et Hammerstein."

A plus de 80 ans, "Show Boat" navigue encore sur des thèmes d’actualité
octobre 2010 AFP
"Les performances vocales de la troupe, qui déborde d’énergie durant près de trois heures, sont à souligner, notamment celle de la basse Otto Maidi sur “Ol’Man River”, tout comme la prestation de l’orchestre Pasdeloup."

 

UNE SAISON CHEZ 
PASDELOUP

L’Orchestre Pasdeloup publie un livre photographique à l’occasion de ses 150 ans !

Edition limitée
45€
En vente auprès de l’Orchestre Pasdeloup :
01 42 78 10 00 – info@concertspasdeloup.fr
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Horaires d’ouverture de la billetterie
lundi au vendredi
de 10h à 13h et de 14h à 17h.

En dehors de ces horaires,
n’hésitez pas à réserver vos places de concerts
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au Théâtre du Châtelet,
à la Salle Pleyel,
et à la Salle Gaveau.