REVUE DE PRESSE

Wolfgang Doerner et l’Orchestre Pasdeloup - Fructueuse collaboration
Michel Le Naour
Concertclassic.com (18/02/2012)

Fondé en 1861, l’Orchestre Pasdeloup, au gré de ses cent cinquante ans d’existence, a forgé dans le milieu musical une tradition héritée du chef d’orchestre Jules Pasdeloup (1819-1887). […] cette formation, sous le conseil artistique de Patrice Fontanarosa, continue d’entretenir avec passion la même flamme. Régulièrement invité, le chef autrichien Wolfgang Doerner (vainqueur du Concours de Besançon en 1984 et professeur à l’Université de Graz) entretient avec les musiciens une collaboration qui, chaque année, emporte l’adhésion.
[…] Après une brève Danse slave de Marc-Olivier Dupin, mise en bouche parodique en préambule aux deux Danses slaves de Dvorak, le Kol Nidrei de Max Bruch bénéficie de l’exécution sensible de Éric Villeminey (violoncelliste de l’Orchestre Philharmonia de Londres). Tzigane de Ravel possède naturel et élégance sous l’archet d’Arnaud Nuvolone (Premier violon de l’Orchestre National de l’Opéra de Paris et de l’Orchestre Pasdeloup), et Le Cygne de Tuonela de Sibelius de la fine sonorité du cor anglais de Benoît Roulet.
Plus encore que dans la 1ère Suite de Peer Gynt de Grieg, c’est dans Mort et Transfiguration de Richard Strauss que Wolfgang Doerner obtient le maximum d’un orchestre chauffé à blanc. Par sa gestuelle précise, ample, chaleureuse, comme par la lisibilité de sa conception, il conduit avec intensité l’Orchestre Pasdeloup sur des cimes insoupçonnées.

Comment regarder un orchestre ?
Une Saison chez Pasdeloup
David Christoffel 
France Musique "Les Oreilles sensibles" (18/11/2011)

David Christoffel présente dans sa chronique matinale le livre Une Saison chez Pasdeloup, photographies d’Axel Saxe, publié par l’Orchestre Pasdeloup.

Marianne Rivière et Yannick Simon invités de Lionel Esparza dans "Le Magazine"
Lionel Esparza
France Musique – Le Magazine (31 octobre 2011)

Marianne Rivière est violoniste, musicienne de l’Orchestre Pasdeloup depuis 1980 ; elle en est présidente depuis 2003.
Marianne Rivière développe une vision originale de la diffusion culturelle pour tous, dans la continuité du fondateur de l’orchestre – Jules Pasdeloup –, qui avait forgé le concept de "concerts populaires" en allant à la rencontre de nouveaux publics sur leurs lieux de vie.
Maître de conférences à l’université de Rouen, Yannick Simon travaille sur la vie musicale en France sous la IIIe République et sous l’Occupation.
Parallèlement à ces travaux, il réalise des recherches sur l’histoire des concerts populaires en France dans la seconde moitié du XIXe siècle. Il est l’auteur de L’Association artistique d’Angers 1877-1893 (Société française de musicologie, 2006) et de Jules Pasdeloup et les origines du concert populaire (Symétrie, 2011).

L’Orchestre Pasdeloup dirigé par Mykola Diadiura - Alliance franco-russe
Michel Le Naour
Concertclassic.com (26/02/2011)

"L’accompagnement du chef ukrainien Mykola Diadiura se révèle précis et juste comme son exécution de la Symphonie "Pathétique" de Tchaïkovski, d’un métier très sûr. Sans rechercher la subtilité (Allegro con grazia), sa conception charpentée atteint une efficacité (Allegro molto vivace) et une expressivité (Adagio lamentoso conclusif) très communicatives. Les musiciens, attentifs et engagés, manifestent un plaisir évident à insuffler toute l’énergie possible à cette œuvre à caractère testamentaire."

Orchestre Pasdeloup – Violons et orchestre symphonique
Jean-Guillaume Lebrun
La Terrasse – n° 184 (janvier 2011)

La vénérable et néanmoins toujours jeune association symphonique fête ses cent cinquante ans au Théâtre du Châtelet.
Toujours vaillantes, les associations symphoniques continuent d’écrire l’histoire musicale de Paris. La plus ancienne d’entre elles, l’Orchestre Pasdeloup, fête cette année son cent cinquantième anniversaire. La grande fête musicale proposée pour cette occasion par l’orchestre et son conseiller artistique Patrice Fontanarosa fait entendre "le violon dans tous ses éclats". Dirigé par Jean-Jacques Kantorow, l’Orchestre Pasdeloup accueille en effet une foule de virtuoses de l’archet qui l’ont depuis longtemps accompagné ou qui, pour les plus jeunes, l’ont récemment rejoint : parmi eux, Gilles Apap, Amanda Favier, Nemanja Radulovic, Svetlin Roussev…

My Fair Lady, le triomphe continue
Renaud Machart
Le Monde – 14/12/2010

"En fosse, l’Orchestre Pasdeloup swingue et s’amuse sous la direction sûre de Kevin Farrell. Au Châtelet, il y a un an, ils avaient déjà fait des merveilles dans The Sound of Music."

Orchestre Pasdeloup – "expérience crossover autour de la valse et du jazz"
Jean-Guillaume Lebrun / Jean Lukas
La Terrasse – n°182 (novembre 2010)

"L’Orchestre Pasdeloup décidément en verve ce mois de novembre présente un inventif et jazzy programme autour de la valse intitulé "Mille temps, mille feux". Ce concert "en trois temps, trois mouvements et à trois" rassemble le comédien Jacques Gamblin (dans des extraits de son texte Le Toucher de la hanche), le jazzman Franck Tortiller à la tête de son groupe et enfin l’Orchestre Pasdeloup et sa palette symphonique, toujours sous la direction de Doerner. Un nouveau visage du plus ancien des orchestres français…"

"A l’affiche" : Delunsch et Pasdeloup
Figaroscope
17/11/2010
L’Orchestre Pasdeloup fête cette année son 150e anniversaire. L’occasion de rappeler que son fondateur, Jules Pasdeloup, fut pionnier en matière de démocratisation du classique. Les musiciens perpétuent aujourd’hui cet engagement avec le plus populaire des Beethoven, dont l’aura reste indémodable : la Neuvième Symphonie, qui bénéficie ici d’un casting de rêve, dont la soprano Mireille Delunsch.

Trois questions à Marianne Rivière, présidente de l’Orchestre Pasdeloup
Benoît Fauchet
Diapason – octobre 2010

Votre formation lancera le 23 octobre à Gaveau la saison de son cent cinquantième anniversaire. Quel était le projet du fondateur Jules Pasdeloup et comment, aujourd’hui, être fidèle à ses idéaux ?
Marianne Rivière : Ses "Concerts populaires" ont marqué un tournant - la musique symphonique, alors souvent cantonnée aux concerts spirituels ou mondains, s’ouvrait à tous. Pasdeloup a eu l’audace de proposer des spectacles au Cirque d’hiver, où quatre à cinq mille personnes se déplaçaient le dimanche ! Pasdeloup a aussi été visionnaire dans la programmation : il a défendu Wagner quand celui-ci était objet de polémiques, et s’est engagé en faveur de ses contemporains Lalo, Saint-Saëns, Thomas ou Bizet. Présidente depuis 2003, j’ai demandé à Patrice Fontanarosa, grande figure de l’école française de violon, d’être notre conseiller artistique. Avec lui, nous avons entrepris un gros travail sur la sonorité, le répertoire, les styles, la sensibilité du public. Aujourd’hui, nos salles sont pleines à plus de 95 %. En outre, depuis 2004, nous avons commandé des partitions à de jeunes auteurs et joué plus de vingt-cinq oeuvres contemporaines. Nos programmes se sont ouverts à Richard Strauss, Stravinsky, Mahler... Sans oublier le patrimoine français ; en développant par exemple un partenariat avec les éditions Boosey & Hawkes et le musicologue Jean-Christophe Keck autour d’Offenbach. Nous explorons aussi le music-hall, les liens entre Paris et Broadway... Et nous veillons à accueillir des artistes comme ceux de l’Orchestre national de Jazz ou l’acteur Jacques Gamblin, à créer des rencontres capables de susciter la nouveauté.
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"Exemplaire et vivifiant "Show Boat" au Châtelet
Renaud Machart
Le Monde – Culture (4/10/10)
"La production de l’Opéra de Cape Town, signée Janice Honeyman, est parfaite dans son ingénuité ingénieuse et donne, avec des moyens économes, l’impression d’un show à grand spectacle. Musicalement, on y entend des artistes d’exception (l’élégant ténor Blake Fischer en Ravenal, la fraîche et sensible Angela Kerrison en Julie et le formidable Otto Maidi en Joe, à qui revient de chanter le "tube" de la partition, Ol’ Man River). Tous sont impeccablement dirigés par Albert Horne, à la tête d’un swinguant Orchestre Pasdeloup."

"Temple du musical"
Didier van Moere
ConcertoNet.com – The Classical Music Network – 02/10/2010

"[…] c’est presque la nostalgie d’un monde qui s’exprime ici, d’une certaine image du musical. […] Chacun, surtout, joue le jeu et croit à ce qu’il fait. Albert Horne dirige un Orchestre Pasdeloup beaucoup plus engagé que le condescendant Philharmonique de Radio France dans A Little Night Music  : sa direction, précise, souplement rythmée, jamais appuyée ou bruyante, rend bien justice à un chef-d’œuvre […]"

Show Boat  : Cap vers Broadway !
Jean-Guillaume Lebrun
La Terrasse – n°180 (septembre 2010)
"La célèbre comédie musicale de Kern et Hammerstein est à l’affiche du Théâtre du Châtelet dans une production venue du Cap. Dans la fosse, on retrouve l’Orchestre Pasdeloup, qui avait été excellent l’an dernier dans The Sound of Music de Rodgers et Hammerstein."

"Veine mahlérienne - Wolfgang Doerner et l’Orchestre Pasdeloup"
Michel Le Naour
Concertclassic.com (30/01/2010)
"Son interprétation de la Cinquième Symphonie est une merveille de naturel, de style, avec une maîtrise du discours tout à fait confondante. La clarté des plans, la mise en relief de la polyphonie, le sens de la phrase et de la progression participent d’une connaissance profonde, voire intime de l’œuvre de Mahler qui, sous une telle baguette, trouve sa cohérence depuis l’accablement de la Marche funèbre initiale jusqu’au ludique final savamment exécuté."

"Au Théâtre du Châtelet, toute la poésie de La Mélodie du bonheur" 
Renaud Machart
Le Monde (08/12/2009)
"L’un des bonheurs procurés par cette enthousiasmante production est la présence d’une formation symphonique (excellent Orchestre Pasdeloup dirigé de manière exemplaire par Kevin Farrell), alors qu’à Broadway les effectifs en fosse sont de taille réduite. Car The Sound of Music n’est pas une "bande-son", mais une vraie partition qui exige et mérite les plus grands égards. Ceux-ci lui ont été témoignés par le Théâtre du Châtelet."

"Trop rare Schreker"
Didier van Moere
ConcertoNet.com (10/11/2009)
"Philippe Hui s’y montre très heureux à la tête d’un orchestre d’une belle homogénéité, offrant une interprétation à la fois fougueuse et colorée – les couleurs françaises accentuent justement l’impressionnisme de la musique. […] Philippe Hui donne libre cours au lyrisme exalté de la partition, mais construit rigoureusement son interprétation et préserve la fluidité des liens, avec une parfaite intégration des différents – et excellents – pupitres."

Patrice FONTANAROSA
Conseiller artistique

Marianne RIVIERE
Présidente

Roland CHOSSON
Secrétaire général


Horaires d’ouverture
du lundi au vendredi
de 10h à 13h et de 14h à 17h

N’hésitez pas à réserver vos places

à la FNAC,
au Théâtre du Châtelet,
à la Salle Pleyel,
et à la Salle Gaveau.