RÉCEMMENT DANS LA PRESSE

L’Orchestre Pasdeloup et Esteban Benzecry : création mondiale le 23 avril !
L. Vilarem | Cadence n°293 (avril 2016)

« Entamée en 2005, la relation entre le compositeur et la formation culmine cette année par une carte blanche qui fera entendre pas moins de dix œuvres au cours de la saison 2015-2016 des Pasdeloup. Le thème général de la saison va, en outre, comme un gant à l’ancien peintre que fut Benzecry : « Couleurs ». […] Et ces surprises seront double en ce mois, puisque Benzecry présente le 23 avril une création appelée Aurora austral, inspirée d’un phénomène lumineux extrêmement rare. » (L. Vilarem – Cadences n° 293)
Découvrez l’intégralité de l’article dans le journal Cadences d’avril 2016.


Cabaret 42e rue
Laurent Valière | France Musique " 42e Rue " (13/03/2016)

À l’occasion du concert de l’Orchestre Pasdeloup autour des « Figures féminines » à la Philharmonie de Paris, Laurent Valière invite Liz Callaway en concert privé. Marianne Rivière parle également de la passion de l’Orchestre à interpréter ce répertoire.

L’émission est disponible à la réécoute à partir de ce lien :
http://www.francemusique.fr/emission/42e-rue/2015-2016/cabaret-42e-rue-avec-la-chanteuse-liz-callaway-03-13-2016-11-00


Orchestre Pasdeloup - Wolfgang Doerner dirige des œuvres de Benzecry, Bartók, Tchaïkovski et Ravel
J.Lukas
La Terrasse n°239 (22/12/15)

Ce sont trois fidèles de l’Orchestre Pasdeloup que réunit ce programme. Et d’abord le chef viennois Wolfgang Doerner qui est lié à la formation parisienne depuis plus de vingt ans, fructueuse amitié musicale symbolisée par sa participation il y a peu à la célébration des 150 ans de l’Orchestre. Il dirigera lors de ce concert d’après-midi Le Mandarin merveilleux de Bartók, page majeure de la musique de la première moitié du XXè siècle, et le Boléro de Ravel qui… ne se dirige pas ou si peu ! La soirée rassemble aussi l’ébouriffant violoniste serbe Nemanja Radulovic, qui avant de jouer le Concerto pour violon de Tchaïkovski aura repris Évocation d’un rêve, le premier mouvement du Concerto pour violon du compositeur franco argentin Esteban Benzecry, dont la création mondiale a été réalisée (en plusieurs étapes, dont la première en 2006) par l’Orchestre Pasdeloup et Radulovic en personne. Benzecry occupe on le sait une place de choix tout au long de la saison de l’Orchestre Pasdeloup, qui reprend ou crée l’une de ses œuvres à chaque concert ou presque.


Orchestre Pasdeloup - Singin’ in the rain
Jean-Guillaume Lebrun
La Terrasse n°239 (21/12/15)

Le Théâtre du Châtelet propose jusqu’au 15 janvier cette comédie musicale tirée du film de Stanley Donen et Gene Kelly dans la très intelligente mise en scène de Robert Carsen, chorégraphiée par Stephen Mear. Du cinéma à la scène, ce spectacle euphorisant est magnifiquement réinventé.
[...] Dans la fosse, l’Orchestre Pasdeloup démontre une fois de plus qu’il a fait sien ce répertoire : quelle énergie et quelles couleurs obtient de ses musiciens le chef Stephen Betteridge !
Retrouvez l’intégralité de l’article en cliquant ici.


Orchestre Pasdeloup - Esteban Benzecry
J. Lukas
La Terrasse n°236 (25/09/15)

La phalange parisienne accorde une large place tout au long de sa saison à la musique du compositeur contemporain Esteban Benzecry.
Les orchestres associatifs parisiens résistent. Avec des moyens financiers ridiculement bas, ils font parfois des miracles. C’est en particulier le cas cette saison de l’Orchestre Pasdeloup qui multiplie les propositions séduisantes dans le cadre d’une saison intitulée « Couleurs ». La moins audacieuse d’entre elles n’est pas l’invitation lancée au compositeur argentin Esteban Benzecry. Un compositeur né en 1970, parisien d’adoption, dont la musique réalise une fusion entre le langage de la musique contemporaine et les rythmes traditionnels. « Il est difficile de décrire ma musique sans risquer de l’enfermer. Dans mes œuvres les plus récentes, je me nourris des racines de mon continent, un continent musical qui, contrairement à la vieille Europe, a encore un folklore très vivant et fertile dont nous pouvons nous nourrir comme source d’inspiration. La fusion de ces racines et l’intégration des processus de la musique occidentale contemporaine pourrait peut-être définir ma musique » confie-t-il. Ses œuvres, déjà à l’honneur de la dernière édition du Festival Présences de Radio-France, seront au programme de huit des dix concerts de la saison des Pasdeloup, avec comme point culminant une création mondiale, le 23 avril au Châtelet, celle de Aurora Australe en réponse à une commande de l’Orchestre. Plus près de nous, déjà sous la baguette de Mykola Diadiura (de l’Opéra de Kiev), l’Orchestre ouvrira sa saison avec l’Évocation d’un monde [perdu] d’Esteban Benzecry, associée à l’ouverture de La Force du destin et à Daphnis et Chloé de Ravel. L’engagement exemplaire d’une formation symphonique au service de la musique de notre temps.


Emmanuelle Bertrand, Wolfgang Doerner avec l’Orchestre Pasdeloup - Fragrance bohémienne
Michel Le Naour
Concertclassic.com (02/03/2015)
Dvorák, rien que Dvorák pour ce concert de l’Orchestre Pasdeloup qui convoque deux chefs d’œuvre, le Concerto pour violoncelle et la Symphonie n° 8, des partitions bénéficiant toujours d’un accueil chaleureux du public.
Wolfgang Doerner propose en guise de mise en bouche, la 1ère Danse slave op. 46 dont l’entrain et le rythme endiablé augurent bien de la suite. Emmanuelle Bertrand sait apporter lyrisme et poésie au Concerto en si mineur, manifestant allant, souplesse et également une tendresse et une générosité (Adagio) qui viennent du cœur. Accompagnement au cordeau d’un chef qui dose les interventions avec le savoir-faire qu’on lui connaît, lâche la bride dans les tutti et couvre d’un regard protecteur la soliste qui joue plus la carte de l’intériorité (Allegro moderato final) que de l’expressivité sentimentale à laquelle d’autres violoncellistes nous ont habitués.
La Symphonie op. 88 bénéficie de tempos justes où l’alliance très construite des contrastes (Allegro con brio initial) et le sens mélodique (Allegretto grazioso) se combinent à un romantisme de la mesure et de l’équilibre (Allegro ma non troppo final).
Cerise sur le gâteau, le bis (la 8ème Danse slave, notée Furiant) est soulevé par l’enthousiasme des musiciens heureux de partager ces instants de communion aux parfums de Bohème.


Abdel Rahman El Bacha et Wolfgang Doerner à l’Orchestre Pasdeloup - Communion musicale
Michel Le Naour
Concertclassic.com (11/12/2014)

Moment d’émotion pour ce concert de l’Orchestre Pasdeloup (fondé en 1861) qui donne son dernier concert à la Salle Pleyel avant de rejoindre en février prochain la toute jeune Philharmonie de Paris. Un public d’abonnés et de fidèles se presse pour entendre un programme Beethoven et Richard Strauss dirigé par Wolfgang Doerner, un chef dont on a pu apprécier à de nombreuses reprises la qualité du travail réalisée avec cette formation historique - rappelons par ailleurs que le maestro autrichien préside désormais aux destinées de l’Orchestre Régional Cannes-PACA.
Pianiste invité, Abdel Rahman El Bacha interprète le Concerto « L’Empereur » avec élégance, clarté, puissance contenue (Allegro initial), lyrisme maîtrisé dans un discours tout en nuances (superbe Adagio proche de la prière). Orchestre et soliste entretiennent une relation de musiciens de chambre, d’un naturel apollinien.
Dans Une vie de héros, œuvre d’une extrême difficulté technique, la cohésion et l’homogénéité des pupitres prouvent le niveau désormais atteint par l’orchestre. Par la connaissance intime de ce répertoire, la précision de sa gestique, le dosage constant de la dynamique (Le combat du Héros) et son implication, Doerner réussit à traduire avec bonheur la continuité des six épisodes constitutifs d’une partition à la fois dense et subtile. La ductilité du violon solo d’Arnaud Nuvolone (remarqué dans La compagne du Héros) contribue également à fluidité et l’évidence de l’approche. Les musiciens, pour remercier le public enthousiaste, déposent à tour de rôle dans deux valises leur partition de la Symphonie « Les Adieux » de Haydn, tandis qu’ils quittent la scène de Pleyel sous l’autorité souriante de leur chef.


[...] la carte aventureuse du crossover.
J. Lukas
La Terrasse n°218 (23/02/2014)

[…] l’Orchestre Pasdeloup poursuit sa collaboration avec le vibraphoniste Franck Tortiller, qui fut le remarquable directeur musical de l’Orchestre National de Jazz que l’on sait (de 2005 à 2008), en lui confiant la réalisation d’un arrangement inattendu pour trio de jazz et orchestre symphonique du Concerto en fa de Gershwin. L’œuvre est interprétée par Frank Tortiller (vibraphone), Yves Torchinsky (contrebasse) et David Pouradier (batterie) en lieu et place de la magnifique partie de piano initiale. Un pari audacieux et prometteur. Au même programme, la Too Hot Toccata de Aaron Jay Kernis et l’américaine Symphonie n° 9 « from New World » de Dvorak dirigés par Christophe Altstaedt.


" ¡Viva las Américas ! " par l’Orchestre Pasdeloup - Nouveau monde musical
Pierre-Réne Serna
Concertclassic.com (03/02/2014)

L’Orchestre Pasdeloup doit avoir un secret. Ainsi pour ce concert “ ¡Viva las Américas ! ”, rassemblant des musiques latino-américaines totalement inconnues et propres à dérouter le public, mais qui fait salle bondée au Châtelet. Le secret réside peut-être, outre une habile promotion, dans la qualité de la prestation offerte. Qui logiquement cultive et entretient un auditoire fidèle… [...]
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Jonathan Gilad, Wolfgang Doerner et l’Orchestre Pasdeloup - profondeur et efficacité
Michel Le Naour
Concertclassic.com (13/01/2014)

Pour son concert Salle Pleyel, l’Orchestre Pasdeloup a choisi en guide de fil conducteur le thème de l’émerveillement. Salle comble, public réceptif et fidèle pour entendre dans Tchaïkovski et Grieg une formation qui entretient depuis longtemps avec l’Autrichien Wolfgang Doerner - récemment nommé directeur musical de l’Orchestre Régional de Cannes-PACA - une relation privilégiée et toujours captivante. 
La Suite de Casse-Noisette en apporte d’emblée la preuve. Le souple enchaînement de pièces toutes plus célèbres les unes que les autres (avec pour conclure une Valse des fleurs aux couleurs scintillantes) plante un décor de fête savamment agencé. Dans le Concerto pour piano de Grieg, Jonathan Gilad possède l’assurance tranquille d’un soliste en pleine possession de ses moyens. Lyrisme mesuré, toucher profond, refus de l’ostentation caractérisent une interprétation fluide qui va droit au but. En bis, la Fantaisie-Impromptu de Chopin confirme, par son trait cursif, cette impression de force tranquille. 
L’Ouverture-fantaisie Roméo et Juliette, tendue comme un arc, sans pathos, se distingue par sa dimension narrative.
Sous la conduite très sûre de Doerner, les membres de l’Orchestre Pasdeloup se surpassent et donnent le sentiment de mettre à chaque instant leur vie en jeu, comme les amoureux de Vérone.


Quand l’ascenseur social fonctionne
Sylvain Angonin
Forumopera.com (13/12/2013)

Sous la direction précise et rythmique de Jayce Ogren , l’Orchestre Pasdeloup dote chaque passage musical d’une couleur particulière restituantes atmosphères différentes au fil du spectacle.


Applaudir
Sabino Pena Arcia
Classiquenews.com (18/12/2013)

Le théâtre du Châtelet remonte sa formidable production de My faire Lady de 2010, signée Robert Carsen. Musique et textes fantastiques du couple composé par Frederick Loewe et Alan Jay Lerner sont servis avec panache par une distribution éclatante et un Orchestre Pasdeloup au meilleur de sa forme, vivement dirigé par Jayce Ogren.


Lady de grande classe
Nicolas Grienenberger
Classiquenews.com (06/12/2013)

Emporté par une énergie jubilatoire, l’Orchestre Pasdeloup sert avec passion cette musique, lui donnant par son lustre instrumental un éclat supplémentaire et mettant en valeur la richesse de l’orchestration. A la tête de ces artistes et musiciens, Jayce Ogren déploie tous les sortilèges de cette partition mythique.


Trois raisons d’aimer « My fair lady »
Thierry Dague
Le Parisien (05/12/2013)
Les Orchestrations raffinées de l’Orchestre Pasdeloup, qui avait déjà officié pour La Mélodie du bonheur  ou Sweeney Todd.


Si on sortait : l’Orchestre Pasdeloup en concert à Pleyel et dans My Fair Lady au Châtelet
Youssef Bouchiki
France 2 JT 13h (29/11/2013)

Youssef Bouchiki présente dans sa chronique le concert Beethoven de l’Orchestre Pasdeloup Salle Pleyel, la diversité de ses répertoires et son interprétation de My Fair Lady tout le mois de décembre au Théâtre du Châtelet.


Vous m’en direz des nouvelles : Patrice Fontanarosa et Marianne Rivière
Jean-François Cadet
RFI (04/02/2013)

En direct dans "Vous m’en direz des nouvelles" de Jean-François Cadet, Patrice Fontanarosa et Marianne Rivière abordent bien des aspects de la vie de l’Orchestre Pasdeloup, sur le plan historique et sur le plan musical.

Patrice FONTANAROSA
Conseiller artistique

Marianne RIVIERE
Présidente

Roland CHOSSON
Secrétaire général


Horaires d’ouverture
du lundi au vendredi
de 10h à 13h et de 14h à 17h

La billetterie sera fermée du 5 au 25 août 2016 inclus

N’hésitez pas à réserver vos places

à la Philharmonie de Paris
au Théâtre des Champs-Elysées
et à la Salle Gaveau